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2014-08-21

Sécurité routière quel siège à quel âge ?

Parce que j'avais des doutes sur l’âge et le poids maximum auquel mes enfants doivent être dans un rehausseur avec dossier ou pas, je suis aller piocher quelques infos sur le sujet.



Pour les tout petits :

Les groupes 0 pour les tous premiers mois de la naissance jusqu’à 10 kg (naissance à 9-10 mois environ) et 0+ de la naissance jusqu’à 13 kg (naissance à 12-13 mois environ).
2 systèmes possibles :
  1. Le lit-nacelle à utiliser de préférence pour un long trajet jusqu’à ses 6 mois. Il se fixe transversalement sur la banquette arrière à l’aide de la ceinture de sécurité. Le bandeau de maintien doit impérativement être fermé.
  2. Le siège « dos à la route » pour les petits trajets quotidiens. La position dos à la route est la plus sûre pour votre bébé, sa musculature n’étant pas assez développée et ses cervicales trop fragiles pour résister à une forte décélération. Il se fixe par la ceinture de sécurité en respectant scrupuleusement les instructions du fabricant. Installez-le de préférence à l'arrière. Si vous devez le placer à l'avant, il est obligatoire de désactiver l'airbag passager, car en se gonflant, le coussin pourrait venir heurter le siège avec une puissance capable de tuer ou de blesser l'enfant.
Il est déconseillé de faire de longs trajets avec des nourrissons dont les vertèbres et le cou sont encore trop fragiles. Dans tous les cas, faites des pauses régulièrement.

A partir de 9/10 mois :

Groupe 1 : entre 9 et 18 kg (9-10 mois jusqu’à 3-4 ans)
Le siège-baquet. À coque rigide ou à double coque, il se fixe à l’aide de la ceinture de sécurité en respectant scrupuleusement les instructions du fabricant. Il enveloppe l’enfant, maintenu grâce aux cinq sangles du harnais. Ces dernières passent sur ses épaules, sur le haut de ses cuisses et entre ses jambes, évitant que l’enfant ne glisse par en dessous en cas de décélération brutale. Attention, le siège baquet se fixe obligatoirement à l’arrière.

 A partir de 3/4 ans

Groupes 2 et 3 : entre 15 et 36 kg (à partir de 3/4 ans jusqu’à 10 ans)
Lorsqu'il dépasse 15 kg, et jusqu'à ses 10 ans environ, installez votre enfant dans un rehausseur, qui permet d'utiliser dans de bonnes conditions la ceinture adulte. Quand votre enfant aura atteint une taille comprise entre 1,35m et 1,50m, il pourra s’attacher comme les grands, mais pas avant, même s’il a 10 ans révolus.
  1. Le rehausseur à dosseret. Il assure un bon maintien du buste et permet, grâce à un passant, de guider la ceinture sur l’épaule de l’enfant. Il est adapté jusqu’à l'âge de 6 ou 7 ans, voire plus si le dosseret est réglable et amovible.
  2. Le rehausseur sans dosseret. Ses accoudoirs maintiennent la sangle abdominale. Avant d’utiliser ce rehausseur (notamment dans le cas d’un rehausseur à dosseret amovible), vérifiez que la ceinture est bien positionnée sur l’épaule et non sur le cou de votre enfant. Sinon, c’est qu’il est encore trop petit.
Il est fortement recommandé d’utiliser un rehausseur avec dosseret qui assure un bon maintien du buste (notamment en cas d’endormissement) et guide la ceinture sur l’épaule. Le rehausseur sans dosseret est adapté à votre enfant dès lors que la ceinture de sécurité passe sur son épaule et non sur son cou.

Mon agrément d'assistante maternelle

C'est au courrier du 28 juillet 2014 que j'ai reçu l'avis favorable à ma demande d'agrément d'assistante maternelle à compter du 25 juillet 2014 pour l'accueil de deux enfants âgées de 0 à 18 ans. (j’étais surprise que ce soit écrit 18 ans, car je n'en garderai probablement pas de si grand mais l'agrément est fait comme cela.)

Cependant mon diplôme d'état d'éducatrice spécialisée n'étant pas du secteur de la petite enfance, je dois donc aller à une formation de 120 heures, dont 60 heures avant de pouvoir accueillir des enfants.


Je vais donc aller en formation deux jours par semaine du 18 septembre au 17 octobre. (60h)
Il me restera par la suite 60h à faire, répartie sur 10 journées de manière ponctuelle.

Je peux donc accueillir des enfants à partir du 20 octobre 2014 .

Voilà ça avance...

2014-08-15

Projet d'accueil pour des enfants à partir de 2 mois



J’ai un agrément pour 2 enfants.
J’ai moi-même deux enfants âgés de 5 et 7 ans qui sont scolarisés hors de la commune et que je ne vais donc pas chercher de manière quotidienne à l’école.

Comment est accueilli l’enfant :
L’enfant est accompagné à travers ses découvertes et son désir de faire.
Respect du rythme et des besoins de chaque enfant (sommeil, heure de repas ou biberons, besoin d’être rassuré…)
Permettre à l’enfant d’explorer et de faire sa propre expérience motrice et sensorielle sans devancer ses demandes et ses capacités.
Droit de se salir en jouant à l’extérieur (avec si la famille le souhaite, des vêtements adaptés)

Première rencontre avec la famille
Après une prise de contact téléphonique, le premier rendez vous est l’occasion pour moi, la famille et l’enfant de faire connaissance, de voir si le projet d’accueil que je propose convient à la famille et si la famille à des demandes et attentes particulières, voir si elles sont compatibles.
C’est l’occasion pour la famille de parler de l’enfant de ses habitudes et de poser toutes les questions qui lui permettront de confier leur enfant en étant rassurée.

Période d’adaptation :
Une période d’adaptation est proposée avant le début de l’accueil. Celle-ci peu se faire sur une huitaine de jours avec tout d’abord un temps d’accueil de l’enfant avec son ou ses parents. Puis de proposer progressivement des temps d’accueil sans parents et de plus en plus long.

Cette période d’adaptation est importante :
- pour l’enfant qui découvre et se familiarise avec un nouveau lieu et une nouvelle personne,
- pour la famille qui retrouve un rythme de vie nouveau et une séparation de plus en plus longue avec l’enfant,
- pour moi qui apprend à faire connaissance avec l’enfant, ses besoins et sa personnalité.

Ces temps d’adaptations sont organisés conjointement avec la famille en tenant compte des enfants déjà accueillis et des disponibilités de la famille.

Projet d’activité :
Pour cela je propose des activités adaptées à l’âge en offrant un espace où chaque enfant selon son envie peut choisir son activité.
Pour cela casiers ou caisses à hauteur permettant à l’enfant d’identifier et de voir ce qu’il y a dedans.

       -Matériel et activités mis à disposition de l’enfant à une hauteur qui dépend de l’âge de celui-ci :
Jeux et jouets d’exploration sensoriel, bac de transvasement, jouets à tirer ou pousser, poupées, espace cuisine, livres, cubes, jeux d’encastrement, jeux de tri, poupées et ses habits, instruments de musiques, feutres, crayons, feuilles, pâte à modeler, gommettes, colle, ciseaux, déguisements.
L'enfant pourra aussi écouter de la musique, écouter des histoires que je raconte, chanter ...
Lors de son exploration l’enfant peut ou pas me solliciter pour l’utilisation du matériel.
Je reste disponible dans l’espace de jeux.

         - Activité nécessitant un aménagement spécifique et donc plus ponctuel :
Peinture, cuisine, jeux d’eau…

Occasionnellement des activités partagées avec une autre assistante maternelle, permettant la rencontre avec d’autres enfants.

        - Sorties en extérieur :
- Dans le parc de la résidence et parcs de jeux alentour : Possibilité d’explorer les jeux existants, jouer au ballon et avec tout les éléments naturels et non dangereux à sa disposition tel que les cailloux, l’herbe, les pâquerettes…
- Occasionnellement pour des sorties, en forêt, aller jouer au bac à sable…
- Ludothèque de Saint Leu la Forêt LAEP "Ludopoucet" (mardi ou jeudi de 9h45 à 11h)
- A la maison de l’enfance "La Parentelle" LAEP (2è et 4è mardi matin, de chaque mois)
- Bibliothèque

Outils
- Cahier de vie, permettant de noter les activités de l’enfant, ses évolutions ayant pour but d’être rempli conjointement avec la famille. (Fourni par les parents)
- Casier avec ses productions rendues de manière régulière à la famille. (Identifiable par photo et prénom)

Pour cela je dispose du matériel suivant :
Déplacement extérieur, si besoin et selon l’âge :
Je dispose d’un local vélo dans mon immeuble ou j’y range tout le matériel.
Une chariote deux places dans laquelle peuvent s’asseoir deux enfants à partir de l’âge de 6 mois.
Une poussette
Je peux me déplacer à vélo avec la chariote deux places si les parents acceptent.
Occasionnellement et avec l’accord de la famille, je peux utiliser mon véhicule personnel avec siège auto.

Pour l’installation :
Un tapis permettant d’installer l’enfant au sol.
Une petite table avec chaises.

Pour jouer, s’amuser, s’éveiller :
Je dispose sur les étagères accessibles à hauteur variable selon l’âge les jouets et tout le matériel évoqué ci-dessus (Des jouets à tirer, pousser, encastrer…)
Une petite bibliothèque est à disposition.
Des casiers individuels pour ranger ses dessins et productions.

Pour la vie quotidienne :
Un tapis à langer avec une serviette pour chaque enfant.
Une caisse avec les produits de soins qui sont fournis par les parents.
Une chaise haute (pliante et réglable en hauteur)
Une petite table avec chaise adaptée aux enfants en capacité de tenir assis dessus seuls.
Un pot et un adaptateur de siège pour les toilettes.
Matelas draps, alèses et turbulettes.
Sac pour sortir avec trousse de secours.

Les repas :
Lorsque l'enfant est allaité, je peux lui donner votre lait préalablement tiré.
Je prépare les repas en fonction des saisons et du rythme de découverte de l’enfant.
Respect de la découverte des nouveaux aliments par les parents, s’ils le souhaitent.
Participation possible à la mise en place de la table et du débarrassage selon l’âge et l’initiative de l’enfant.
Utilisation de couvert de taille adapté à la bouche et la motricité de l’enfant.
Je laisse à l’enfant la possibilité de prendre le temps qui lui est nécessaire pour manger à son rythme et la quantité qu’il souhaite.
Précaution de rigueur en cas d’allergie ou intolérances alimentaire.
J’ai à disposition un baby-cook pour préparer les purées et occasionnellement les compotes.

Le sommeil :
Chaque enfant à son lit avec son drap (qui est changé chaque semaine et plus si besoin) et une turbulette.
C’est à la famille d’apporter quotidiennement ou de me laisser doudou et tétine si l’enfant en utilise habituellement à la maison ou s’ils le souhaitent.
Un lit parapluie ou un matelas avec sommier  posé au sol dans un espace calme avec des rideaux opacifiants.
L’enfant peut distinguer son couchage à l’aide de ses doudous ou d’un signe distinctif que je mettrais (ex : une peluche sur matelas)

Le change et l’apprentissage des toilettes :
Je veille à ce que la couche de l’enfant soit  régulièrement changée dans la journée pour qu’il puisse se sentir au sec et ne pas être gêné.
Le change a lieu allongé ou debout selon l’âge et le besoin de l’enfant. En position allongée, je pose sur un lit le tapis à langer souple, que je couvre d’une serviette différente pour chaque enfant et qui est changée régulièrement.
Pour les enfants qui sont dans l’apprentissage des toilettes, à la demande des parents, j’accompagne l’enfant en lui proposant régulièrement d’aller aux toilettes. Je reste encourageante et renouvellerai les habits autant de fois que nécessaire.
Je suis prête à utiliser des couches lavables si c'est votre habitude.




Les dents : 
Quand l’enfant est en âge de se laver les dents,
les parents peuvent me fournir brosse à dent et dentifrice.







Se coiffer :
Pour les enfants en âge de manipuler une brosse à cheveux ou qui en manifeste l’envie, les parents peuvent fournir une brosse, des élastiques et quelques barrettes que je laisserai à disposition à proximité d’une glace.
Dans le cas contraire je prendrais soins de les recoiffer si besoin, notamment après la sieste.





État de propreté du lieu d’accueil :
Le ménage est fait quotidiennement pour que la maison soit propre et accueillante.

Condition d’accueil :
Temps d'échange et d’accueil matin et soir.
Possibilité d’apporter du lait maternel en suivant les recommandations d’hygiènes et de conservations.
Pour le lait en poudre ce sont les parents qui le fournissent.
Possibilité d’utiliser des couches lavables en nombre suffisant, sac pour les couches sales à fournir également.
Accueil possible de 7h30 à 19h, à voir en fonction des autres enfants déjà accueillis.
Je peux garder des enfants aux horaires atypiques, à voir selon les autres enfants déjà accueillis.
Je prends la deuxième semaine de chaque vacances scolaires et 4 semaines l’été (8 semaines au total)
Le premier repas de la journée et celui du soir ainsi que le bain quotidien, sont donnés par les parents, sauf dans le cas d’horaire atypique.
Si vous êtes dans l’impossibilité de venir chercher l’enfant je dois connaître l’identité de la personne qui vient le chercher et pouvoir la vérifier quand il arrive. (à l’aide d’une carte d’identité)

2014-07-09

Les deux visites pour avoir l'agrément

Lors de la première visite l'infirmière de PMI est donc venue à la maison pour échanger sur le projet d’accueil et voir mon logement.
Je lui ai donc présenté le "projet d’accueil" que vous pouvez retrouver en article du 11 juillet 2014.
Nous avons échangé sur mes motivations pour cette demande d'agrément.
Je lui ai présenté les aménagements que j'avais fait pour accueillir les enfants (cf article du 10 juillet "aménagement pour l’accueil" ) tant sur le plan de la sécurité que sur les lieux de vies et de sommeil.
Le rendez-vous a duré 2 heures. Mes enfants étant présents chacun avait aussi envie de lui parler.

Le second rendez vous c'est déroulé à la PMI elle m'a posé des questions sur les conditions et règles pour le repas, comment je gérai les conflits entre enfants et entre l'enfant et moi, ...puis m'a donné des informations sur que faire en cas d'enfant malade ou d'accident.

Elle m'informe également qu'elle met un avis favorable pour un agrément pour 2 enfants.

Je n'ai plus qu'a attendre la réponse définitive de l'agrément au plus tard le 10 septembre (3 mois après le dépôt de mon dossier)
Reste à savoir si je pourrais faire la formation de 60h de septembre octobre ou attendre la suivante.
Pour cela je dois les recontacter en aout.

2014-07-01

Les droits de l'enfant




Parce qu'il me semblait important d'en parler, pour les nôtres mais aussi pour tous ceux qui vivent sur notre chère terre.
 

La Convention Internationale des Droits de l’Enfant

Texte adapté aux enfants dès 10 ans

La Convention a été adoptée par les Nations Unies (ONU) le 20 novembre 1989 pour protéger les droits des enfants dans le monde et améliorer leurs conditions de vie. 

Article 1 – La définition de l’enfant

La Convention concerne tous les enfants. Si tu as moins de 18 ans tu es un enfant et tu es donc protégé par cette Convention. 

Article 2 – Le droit à la non-discrimination

Cette convention doit être appliquée à tous les enfants sans aucune discrimination : 
- Tu as le droit au respect de tes différences, que tu sois une fille ou un garçon, et quel que soit ton état de santé, ton origine ethnique ou sociale, ta langue, ta religion, tes opinions et ta nationalité. 
- Tu as le droit à l’égalité, c’est-à-dire que les pays doivent respecter et protéger tes droits au même titre que tous les autres enfants. 

Article 3 – Le droit au bien-être

1. Pour toutes les décisions qui te concernent, ton intérêt doit être pris en compte. 
2. Les pays doivent te protéger et assurer ton bien-être si tes parents ne peuvent pas le faire pour toi. 
3. Les pays doit veiller à ce que toutes les institutions chargées de ton bien-être (école, police,…) t’aident et te protègent efficacement. 

Article 4 – Le droit d’exercer tes droits

Les pays doivent mettre en place toutes les mesures nécessaires pour te permettre d’exercer tous les droits qui te sont reconnus par cette Convention. 

Article 5 – Le droit d’être guidé par tes parents

Les pays doivent respecter le droit et le devoir de tes parents de te guider et de te conseiller dans l’exercice de tes droits et le développement de tes capacités. 

Article 6 – Le droit à la vie et au développement

1. Comme tous les enfants, tu as le droit à la vie et de ne pas être tué. 
2. Les pays doivent veiller à ta survie et à ton bon développement en t’apportant tout ce dont tu as besoin pour ton développement. 

Article 7 – Le droit à un nom et à une nationalité

1. Dès ta naissance, tu as le droit d’avoir un nom, un prénom et une nationalité. Avoir une nationalité te permet d’être accueilli et protégé par un pays. Tu as aussi le droit de connaître tes parents et de vivre avec eux. 
2. Si tu n’as pas de nationalité, les pays doivent quand même respecter ton droit d’avoir un nom, un prénom et de vivre avec tes parents. 

Article 8 : Le droit à la protection de ton identité

1. Les pays doivent protéger ton identité. Ils doivent t’aider à ne pas perdre ton nom, ton prénom, ta nationalité et tes relations avec tes parents. 
2. Si tu es privé de ton identité, les pays doivent te protéger et t’aider à la récupérer aussi vite que possible. 

Article 9 – Le droit de vivre avec tes parents

1. Tu as le droit de vivre avec tes parents, sauf si c’est contraire à ton intérêt et ton bien-être (si tu es victime de maltraitance, de négligence, etc.) 
2. Si tes parents se séparent, tu as le droit de donner ton avis pour les décisions te concernant lors de leur séparation. 
3. Si tu es séparé de tes parents, tu as le droit de les voir régulièrement, sauf si c’est contraire à ton intérêt et ton bien-être. 
4. Tu as le droit de savoir où sont tes parents, (s’ils sont en prison, par exemple), sauf si c’est contraire à ton intérêt et ton bien-être. 

Article 10 – Le droit de retrouver ta famille

1. Si tu es dans un autre pays que tes parents, tu as le droit de quitter un pays et d’entrer dans un autre pour retrouver tes parents. Tes parents ont le même droit. 
2. Si tu habites dans un autre pays que tes parents, tu as le droit de les rejoindre. 

Article 11 – La protection contre ton enlèvement et ton déplacement vers un autre pays

1. Les pays doivent te protéger contre les risques d’enlèvement et de déplacement vers un autre pays. 
2. En cas d’enlèvement, pour assurer ton retour auprès de tes parents, les pays doivent coopérer et travailler ensemble. 

Article 12 : Le droit à la liberté d’opinion

1. Dès que tu es en âge d’avoir ta propre opinion, tu as le droit de donner ton avis sur toutes les décisions qui te concernent. Les adultes ont le devoir de prendre en compte ton opinion. 
2. Les pays doivent veiller à ce que ton opinion soit prise en compte pour toutes les décisions importantes te concernant (décision devant le juge, …). 

Article 13 – Le droit à la liberté d’expression

1. Tu as le droit d’exprimer librement ton opinion. Tu as aussi le droit de rechercher et de recevoir des informations et de les retransmettre. 
2. Ta liberté d’expression a certaines limites : 
a. Tu dois respecter les droits et la réputation des autres; 
b. Tu ne peux pas mettre la société en danger. 

Article 14 – Le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion

1. Tu as droit à la liberté de pensée et de conscience, et tu peux pratiquer une religion. 
2. Tes parents ont le droit et le devoir de te guider dans l’exercice de ce droit, en fonction de ton âge et de tes capacités. 
3. Ta liberté de pratiquer une religion et d’exprimer tes convictions (ce que tu penses) a des limites : 
a. Tu dois respecter les libertés et les droits des autres; 
b. Tu ne peux pas mettre la société en danger. 

Article 15 – Le droit à la liberté d’association

1. Tu as le droit de créer des groupes avec d’autres enfants ou des adultes et de participer à des réunions sur des sujets ou des activités qui t’intéressent. 
2. Ta liberté de réunion a des limites : 
a. Tu dois respecter les libertés et les droits des autres; 
b. Tu ne peux pas mettre la société en danger. 

Article 16 – Le droit à la protection de ta vie privée

1. Personne n’a le droit d’intervenir, sans raison légale, dans ta vie privée, c’est-à-dire ta vie avec tes parents et ton intimité. Ta maison, ton courrier ainsi que ton honneur et ta réputation font partie de ta vie privée et sont également protégés. 
2. Les pays doivent créer des lois qui protégeront tous ces aspects de ta vie privée. 

Article 17 – Le droit à l’information

Tu as le droit de recevoir des informations (média) diversifiées et justes : 
a. Les pays doivent veiller à ce que les média (radios, télévisions, journaux..) transmettent aux enfants des informations utiles ; 
b. Ils doivent favoriser le développement des connaissances et la compréhension des autres cultures ; 
c. Ils doivent encourager la production de livres pour les enfants ; 
d. Ils doivent encourager les médias à prendre en compte la culture et la langue des enfants venant de groupes minoritaires ; 
e. Les pays doivent te protéger contre les informations qui pourraient être contraires à ton intérêt et ton bien-être. 

Article 18 – La responsabilité de tes parents

1. Tes parents ont la responsabilité de t’élever et de veiller à ton bon développement. 
2. Les pays doivent aider tes parents dans cette mission en créant des institutions et des services chargés de veiller à ton intérêt et ton bien-être. 
3. Si tes deux parents travaillent, les pays doivent les aider à assurer cette responsabilité. 

Article 19 – Le droit d’être protégé contre les mauvais traitements

1. Les pays doivent te protéger contre toutes les formes de mauvais traitements, que tu sois sous la garde de tes parents ou de toute autre personne. Tu as le droit d’être protégé contre la violence, l’abandon, la négligence, l’exploitation et la violence sexuelle. 
2. Les pays doivent veiller à ce que tu ne souffres jamais de mauvais traitements. Mais si ca devait t’arriver, les pays devront prendre soin de toi. 

Article 20 – Le droit à une protection même si tu n’as pas de famille

1. Si tu n’as plus de famille, ton pays doit te protéger et veiller sur toi. 
2. Il t’apportera une protection de remplacement pour que tu ne sois pas seul. 
3. Cette protection devra tenir compte de ton passé et de ta culture. 

Article 21 – Le droit à l’adoption

Ton adoption ne sera autorisée que si elle favorise ton bien-être. 
a. Elle doit être acceptée et autorisée par les personnes qui veillent sur toi. 
b. Tu peux être adopté dans un autre pays que le tien, si c’est la meilleure solution pour toi. 
c. Si tu es adopté dans un autre pays, tu devras avoir les mêmes droits que si tu avais été adopté dans ton pays d’origine. 
d. Ton adoption ne devra pas être une occasion de faire gagner de l’argent aux personnes qui t’adoptent. 
e. Les pays travailleront ensemble pour que ton adoption soit encadrée par des institutions compétentes et responsables. 

Article 22 – Les droits de l’enfant réfugié

1. Si tu es contraint de quitter ton pays, tu as le droit d’être considéré comme réfugié. Tu seras protégé par le droit international (des lois communes à tous les pays), et par cette Convention, que tu sois seul, avec tes parents ou d’autres adultes. 
2. Les pays et les organisations internationales devront t’aider et veiller sur toi. Ils devront t’aider à retrouver tes parents et ta famille. Si ta famille n’est pas retrouvée, tu auras une protection de remplacement pour que tu ne sois pas seul. 

Article 23 – Les droits de l’enfant handicapé

1. Si tu es handicapé, tu as le droit de mener la meilleure vie possible. Tu as le droit au respect de ta personne et de ta dignité. Tu as le droit à être traité de la même manière que les autres enfants, pour devenir le plus autonome possible et participer à la vie de ta communauté. 
2. Les pays doivent reconnaître le droit des enfants handicapés de bénéficier de soins spéciaux et essentiels à leur bien-être. 
3. Les pays doivent donc apporter une aide supplémentaire à tes parents. Cette aide sera, si nécessaire, gratuite afin de t’assurer le droit à l’éducation, à la formation, à la santé, à la rééducation, à l’emploi, aux loisirs, à l’intégration sociale, ainsi qu’à l’épanouissement personnel. 
4. Les pays travailleront ensemble et échangeront toutes les informations utiles pour aider les enfants handicapés. Les pays en développement seront plus particulièrement aidés. 

Article 24 – Le droit à la santé et aux services médicaux

1. Les pays doivent te permettre d’être en bonne santé en mettant à ta disposition tous les soins de santé dont tu as besoin. 
2. Les pays doivent travailler en priorité sur : 
a. La réduction du nombre de décès d’enfants ; 
b. L’amélioration des soins de base pour tous les enfants ; 
c. Le développement de soins préventifs (vaccination, etc.) et la lutte contre la malnutrition (les problèmes de santé causés par un manque de nourriture équilibrée) ; 
d. Le développement des aides pour les mères avant et après l’accouchement ; 
e. Le développement d’accès aux informations sur la santé, la nutrition et l’hygiène ; 
f. L’amélioration de la planification familiale (c’est-à-dire, tous les moyens qui aident les parents à choisir à quel moment ils auront un enfant) 
3. Les pays supprimeront les pratiques traditionnelles qui sont dangereuses pour la santé des enfants. 

Article 25 – Le droit à la révision de ton placement

Si ton pays t’a placé dans un centre pour recevoir des soins, tu as le droit que ta situation soit régulièrement réévaluée pour savoir si tu as toujours besoin de ces soins. 

Article 26 – Le droit à la sécurité sociale

1. Tu as le droit de bénéficier de la sécurité sociale, c’est-à-dire au système national qui te donne accès aux besoins essentiels (santé, éducation, nourriture, etc.) 
2. Les pays doivent t’aider en fonction de ta situation et de celle des personnes responsables de toi. 

Article 27 – Le droit à un niveau de vie correct

1. Tu as le droit d’avoir un niveau de vie correct qui te permette de te développer normalement. 
2. Ce sont tes parents qui ont la responsabilité de ton développement. 
3. Si nécessaire, les pays devront aider tes parents, surtout pour te nourrir, t’habiller et te loger. 
4. Si tu a le droit à une pension alimentaire, les pays veilleront à ce que tu la reçoives. Les pays s’organiseront pour t’assurer ce droit, où que tu sois. 

Article 28 – Le droit à l’éducation

1. Les pays te reconnaissent le droit à l’éducation, comme à tous les autres enfants : 
a. Tu as le droit d’aller gratuitement à l’école primaire. Cet enseignement est obligatoire; 
b. Tu as le droit d’accéder à l’enseignement secondaire. Il doit être gratuit, sinon, des aides doivent t’être accordées ; 
c. Tu as aussi le droit d’accéder à l’enseignement supérieur ; 
d. Tu as le droit à une orientation scolaire et professionnelle ; 
e. Les pays doivent tout faire pour t’encourager à fréquenter l’école. 
2. La discipline scolaire doit respecter tes droits et ta dignité. 
3. Les États doivent travailler ensemble pour lutter contre l’ignorance et l’analphabétisme (ne savoir ni lire ni écrire) dans le monde et pour améliorer l’accès aux connaissances scientifiques et techniques. Les pays en développement doivent être aidés. 

Article 29 – Les objectifs de ton éducation

Ton éducation a pour objectif : 
a. De favoriser ton épanouissement personnel et le développement de tes capacités ; 
b. De t’apprendre à respecter les droits de l’homme et les libertés fondamentales ; 
c. De t’apprendre le respect de ta culture d’origine et du pays dans lequel tu vis ; 
d. De te préparer à assumer tes responsabilités dans une société libre, dans un esprit de compréhension, de paix, de tolérance, d’égalité et d’amitié entre tous ; 
e. De t’apprendre à respecter le milieu naturel qui t’entoure. 

Article 30 – Les droits des enfants de minorités ou de populations autochtones (*)

Si tu appartiens à une minorité ethnique, religieuse ou linguistique, tu as aussi le droit d’avoir ta vie culturelle, de pratiquer ta religion, et de parler la langue de ton groupe. 
(*) Les populations autochtones sont des personnes qui habitent dans une région depuis des temps ancestraux et qui vivent en harmonie avec la nature. 

Article 31 – Le droit aux loisirs

1. Tu as le droit au repos, aux loisirs, aux jeux, et aux activités récréatives. Tu as aussi le droit de participer aux activités artistiques et culturelles de ton âge. 
2. Les pays doivent protéger ton droit aux loisirs et favoriser le développement de ce droit. 

Article 32 – Le droit à la protection contre l’exploitation

1. Les pays doivent te protéger contre l’exploitation, c’est-à-dire le travail. Tu ne peux pas réaliser de travail dangereux ou qui serait mauvais pour ta santé, ton développement et ton éducation. 
2. Les pays doivent prendre toutes les mesures pour te protéger de l’exploitation : 
a. Fixer un âge minimum en dessous duquel tu ne peux pas travailler ; 
b. Fixer des règlements concernant les heures et les conditions de travail ; 
c. Punir les personnes qui ne respectent pas ces règles. 

Article 33 – Le droit à la protection contre la drogue

Les pays doivent prendre les mesures nécessaires pour te protéger de toutes les drogues. Ils doivent aussi empêcher que tu sois utilisé(e) et mêlé(e) à la production et le trafic de drogue. 

Article 34 – Le droit à la protection contre l’exploitation sexuelle

Les pays doivent te protéger contre toutes les formes d’exploitation ou de violences sexuelles. 
Les pays travailleront ensemble pour établir les mesures nécessaires pour empêcher : 
a. Que quelqu’un t’encourage ou te force à faire des activités sexuelles illégales ; 
b. Que tu sois exploité(e) à des fins de prostitution ; 
c. Que tu sois exploité(e) dans des productions pornographiques (photos ou films). 

Article 35 – Le droit à la protection contre la vente

Les pays te protègent contre la vente et l’enlèvement. 

Article 36 – Le droit à la protection contre les autres formes d’exploitation

Les pays doivent te protéger contre toutes les autres formes d’exploitation qui sont mauvaises pour ton bien-être. 

Article 37 – Le droit à la protection contre la torture et la privation de liberté

1. Les pays veillent à : 
a. Que tu ne sois pas soumis à la torture ou à toute autre peine cruelle et dégradante. Tu ne peux pas être condamné(e) à la peine de mort ou être emprisonné à vie. 
b. Que tu ne sois pas arrêté(e) arbitrairement, c’est-à-dire sans raison juste. Ton arrestation et ta détention doivent être les dernières solutions possibles. 
c. Si tu es privé(e) de ta liberté, que tu sois traité(e) humainement et avec dignité et que tu ne sois pas enfermé(e) avec des adultes. Tes besoins (en fonction de ton âge) doivent être pris en compte et tu auras le droit de rester en contact avec ta famille. 
d. Si tu es privé(e) de ta liberté, que tu ais accès aux différentes formes d’assistance. Tu as le droit de contester les raisons de ton enfermement devant un tribunal juste qui donnera une réponse dans les meilleurs délais. 

Article 38 – Le droit à la protection en cas de conflits armés

1. En cas de conflits armés, les pays doivent te protéger en respectant les règles du droit humanitaire international (droit qui règlementent les conflits armés). 
2. Si tu as moins de 15 ans, les pays doivent empêcher que tu participes directement aux combats. 
3. Si tu as moins de 15 ans, tu ne peux pas être recruté(e) dans une armée. Entre 15 et 18 ans, les pays peuvent t’intégrer dans une armée, mais ils doivent choisir en priorité les plus âgés. 
4. Si tu es concerné(e) par un conflit armé, les pays doivent te protéger et te soigner. 

Article 39 – Le droit à la réadaptation et à la réinsertion

Si tu as été victime de négligence, d’exploitation, de tortures ou de toute autre forme de traitements cruels, les pays doivent t’aider à te réadapter et à retrouver une vie normale. 

Article 40 – La justice et les droits des mineurs

1. Si tu es suspecté(e) ou reconnu(e) coupable d’avoir commis un délit ou un crime, les pays doivent respecter tes droits fondamentaux. Ton âge doit être pris en compte, et tout doit être fait pour que tu puisses réintégrer la société dans de bonnes conditions. 
2. Les pays veillent donc : 
a. À ce que tu ne sois pas accusé(e) injustement ; 
b. À ce que tu aies le droit à ces garanties : 
- Tu dois être présumé(e) innocent(e) jusqu’à ce que ta culpabilité/faute soit prouvée; 
- Tu dois être informé(e) rapidement sur la raison de ton accusation ; 
- Tu dois avoir un procès juste et équitable (c’est-à-dire le droit de pouvoir être jugé devant un tribunal juste) qui tienne compte de ton âge et de ton intérêt ; 
- Tu ne dois pas être forcé(e) de te déclarer coupable ; 
- Tu dois pouvoir faire appel, c’est-à-dire que tu as le droit de demander à ce que ton premier jugement soit revu. 
- Tu peux te faire aider et assister par un avocat 
- Tu peux te faire assister par un interprète, si tu ne parles pas la langue. 
- Ta vie privée et ton intimité doivent être respectées tout au long de la procédure. 
3. Les pays doivent adopter des lois qui sont adaptées à ton âge : 
a. Ils doivent définir l’âge en dessous duquel on ne pourra pas considérer que tu enfreins la loi, 
b. Ils doivent prendre, autant que possible, des mesures pour s’occuper de toi, sans devoir passer par la voie de la justice. 
4. Les pays doivent organiser un système d’encadrement et d’éducation pour assurer ton bien-être, en fonction de ta situation et de l’infraction que tu as commise. 

Article 41 – Le droit à la protection la plus favorable

Si la loi dans les pays t’est plus favorable que ce que prévoit cette Convention, c’est la loi des pays qui doit être appliquée. 

Article 42 – La diffusion des droits

Les pays doivent faire connaître le texte de cette Convention aussi bien aux adultes qu’aux enfants. 

2014-06-27

News de mon agrément

J'ai reçu l’accusé réception de mon dépôt de candidature.
Ma première visite aura lieu le mercredi 2 juillet à 14h, par une infirmière de la PMI de Taverny.
Les aménagements que je souhaitait faire pour l’accueil des enfants avancent bien.
Tous le monde y met ça "patte".
Avec les enfants nous avons préparé les étiquettes avec leur photo pour identifier leur tiroir de chambre avec leurs affaires personnelles.
Dans le couloir la place à été faite pour que chaque enfant accueilli puisse avoir son casier pour y mettre ses productions. Avec une étiquette personnalisable.

Les jouets qui étaient stockés dans des cartons seront installés demain dans le salon sur le touret et les étagères à côté du canapé.
Notre chambre à été agencée pour pouvoir accueillir deux couchages.
Le lézard est parti en "maison de retraite" à la Ferme Tropicale pour y couler des jours paisibles. Et le terrarium est partie à l'école.

2014-06-20

Démarche d'agrément

J'ai déposé le 10 juin, ma demande d'agrément pour devenir Assistante Maternelle, à la PMI de Saint Leu la forêt.

Le 13 mai 2014, je suis conviée à la réunion d'information, pour les personnes souhaitant devenir Assistante Maternelle ou Familliale.

Le 22 avril 2014, j’envoie ma lettre de motivation, au service PMI de Saint Leu, pour faire une demande d'agrément d'Assistante Maternelle.